La loi interprétative de l’amnistie continue de susciter de vives polémiques après son adoption par l'assemblée nationale. Ainsi, le leader du mouvement Agir Thierno Bocum estime que les nouvelles autorités ont choisi de faire un recel de malfaiteurs
Texte in extenso
" Du sommet de leur autorité, ils ont choisi de commettre un recel de malfaiteurs. Leur principal argument repose sur une tentative de prédire l’interprétation de la loi, s’arrogeant le rôle des juges et dissimulant leurs actes sous un masque de tromperie, dans l’intention de mieux dissimuler leurs forfaits.
Aucun crime, aucun délit ne doit échapper à la justice, aucun. Les leurs comme ceux des autres.
Ils semblent se perdre dans une habitude dangereuse : celle de s'auto-amender, de s'auto-exclure, de se placer au-dessus de la loi et de se faire passer pour des justiciers. Ils s’égarent et se perdent dans les méandres du droit et de l’éthique républicaine. Ils agissent en dehors du cadre républicain, évoluant dans une dynamique où l'incompétence, les carences et l'ignorance sont les seules vérités.
Le vote de cette nouvelle loi d’amnistie, habilement dissimulée sous le nom de « loi interprétative », est une véritable honte."
Thierno Bocoum
Ancien parlementaire
Président AGIR
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